Les SMP – ou = de la Condotta en un temps où l’efficacité des projections impérialistes se trouve limitée par l’affaissement de l’héroïsme ordinaire parmi les troupes régulières [de la Yougoslavie au Venezuela en passant par l’Afghanistan, l’Irak, & d’autres lieux]

 

La Condotta, en italien, c’est la conduite ; la buona condotta des enfants sages ainsi ; mais ce peut être aussi la conduite d’une action guerrière ; et, par une synecdoque vigoureuse, ce put être la convention de mercenariat militaire dans l’Italie, principalement des Trecento, Quattrocento et Cinquecento ; alors, le Condottiero ou, selon une forme plus fréquente, Condottiere, était un chef militaire réunissant une troupe mercenaire et louant ses services.

 

 Le Colleone de Verrochio c. 1485 Venise.png

 

Ces Condottieri n’étaient certes pas de minces personnages dans la vie troublée de l’Italie ; et l’on dispose des beaux portraits d’un certain nombre d’entre eux ; l’œuvre d’art la plus connue magnifiant un tel chef est la sculpture équestre du fameux Colleone, réalisée autour de 1485 à Venise par le grand Andrea Verrocchio [ci-dessus et ci-dessous].

 

Le Colleone de Verrochio .png

 

Je vous ai déjà suggéré en cours que la figure du condottière était de quelque intérêt pour nous ; effacée peu à peu par l’affirmation de l’État moderne, revendiquant le monopole de la violence, voici qu’elle retrouve une vive actualité depuis un quart de siècle avec ce que l’on appelle volontiers les SMP, les Sociétés Militaires Privées ; au stade de développement du capitalisme que nous connaissons, l’État ne se défait pas seulement de ses autoroutes, de ses aéroports ou de ses barrages hydroélectriques = il n’hésite plus à substituer plus ou moins largement à ses troupes des effectifs mercenaires, en vue d’assurer des missions diverses, logistiques ou techniques par exemple, mais aussi proprement militaires et même guerrières ; et l’État n’est pas le seul à accroître la privatisation de la violence militaire organisée = j’ai eu l’occasion de vous dire que les formations jihadistes – sans que cela doive faire douter le plus souvent de la sincérité idéologique d’ensemble de leurs membres – étaient largement subventionnées ou pourvues en armes, immédiatement ou médiatement, par de généreux donateurs de diverses sortes ; il faut bien payer les hommes ; et, de toute façon, la guerre contemporaine est une activité ruineuse ; la porosité de la frontière entre le public et le privé se trouve encore accrue, notons-le, dans le cadre de la figure des SMP, par le fait qu’elles fournissent les « services » de leurs « contractors » aussi bien à des personnes privées qu’à des personnes publiques.

Si je reviens de façon plus appuyée sur cette question [d’un intérêt extrême pour – disons – la théorie politique, au sens le plus large de ce terme ; et tout à fait affolante par ses implications, dont nous n’expérimentons peut-être que les premiers développements], c’est parce que la rumeur qui courait depuis environ trois mois, selon laquelle Caracas avait tout à redouter d’infiltrations mercenaires, s’est précisée de façon préoccupante ces derniers temps.

La tentative de M. Juan Guaidó d’organiser un coup de force militaire contre les autorités légitimes de la République bolivarienne a échoué mardi dernier 30 avril, après d’autres menées plus ou moins bouffonnes [v. ci-après trois liens avec les traductions de papiers très récents de Moon of Alabama qui vous rappelleront les grandes lignes de cet épisode].

 

https://lesakerfrancophone.fr/jjvenezuela-guaido-berne-la-maison-blanche-sur-le-sentier-de-la-guerre

https://lesakerfrancophone.fr/venezuela-bolton-joue-le-va-t-en-guerre

https://lesakerfrancophone.fr/venezuela-autopsie-dune-turlupinade-de-coup-detat

 

Washington procédera peut-être dans un avenir proche à des frappes illégales ravageuses sur le Venezuela, malgré les avertissements donnés par Moscou et, dans une moindre mesure, Pékin ; mais il est douteux que les Gringos ne se risquent à un combat au sol – ces gens adorent la guerre, raffolent, on le sait, des armes, mais, assurés d’une part qu’ils n’ont guère la maîtrise de leur destin dans le cadre d’institutions, comme les nôtres et avec les mêmes effets, toujours plus effectivement représentatives [minant inévitablement le système des devoirs acceptés dans le cadre de ce que l’on appellera volontiers, en sa notion idéale, la citoyenneté hoplitique], et selon un tropisme négatif propre aux mondes d’une vie à la fois plus rare, plus longue, et comme désaimantée de toute aspiration à quelque type de grandeur digne d’éloge que ce soit [le « dernier homme » eût suggéré un auteur d’autrefois], ne veulent pas, dans d’assez larges effectifs, davantage mourir que donner la vie  – à l’exception des cinq à dix dingues qui, annuellement [selon une démarche dont on pourrait se demander si elle n’entretient pas quelque paradoxal lien de système avec la précédente], se livrent à des tueries de masse sur leurs propres concitoyens avant de mettre fin, en général, à leurs misérables jours, ou en sachant du moins que leur débordement sinistre sera sans lendemain ; mais, en tout cas, à l’étranger, la mort c’est pour les autres, ceux que, indissociablement, l’on prétend tout à la fois libérer, spolier et punir.

 

Erik Prince.png

 

Il me semble que le texte qui suit, faisant suite aux propos concernant le Venezuela du richissime malfaiteur Erik Prince [ci-dessus] vous permettra de prendre, en peu de temps, la mesure d’une question majeure de notre temps – urgente au moins depuis l’agression occidentale contre un Afghanistan dont le lien avec l’affaire du WTC demeure indécelable, et qui a été très étudiée depuis la guerre, ravageuse et sans fondement autre que mensonger, conduite contre l’Irak -, et peut-être, hélas, de mieux comprendre un ultérieur développement du film d’horreur dont Washington, avec la collaboration de la Colombie, du Brésil et de quelques autres, a décidé et largement entamé la réalisation au Venezuela surtout, mais aussi à Cuba, au Nicaragua et en Bolivie.

 

 

Venezuela – L’option mercenaire Blackwater et le syndrome du sac noir

par Álvaro Verzi Rangel

 

Venezuela – L’option mercenaire Blackwater et le syndrome du sac noir

 

Consciente que le Congrès n’autoriserait pas une aventure militaire qui pourrait faire de nombreuses victimes pour les États-Unis et que les militaires colombiens et brésiliens sont opposés à une agression armée contre le Venezuela, l’équipe du président Donald Trump semble disposée à financer partiellement une armée mercenaire.

Le directeur de la compagnie militaire Blackwater (rebaptisé Academi), Erik Prince, a élaboré au cours des derniers mois un plan visant à former une armée privée dans le but de renverser le président Maduro, a rapporté l’agence Reuters mardi, cette force militaire serait composée d’environ quatre ou cinq mille mercenaires engagés au nom de l’opposant Juan Guaidó et recrutés parmi les paramilitaires colombiens et d’autres pays de la région.

Pour les experts en sécurité, le plan de Prince est « politiquement improbable et potentiellement dangereux » et « pourrait déclencher une guerre civile« , ajoute Reuters. Prince recherche des fonds et un soutien politique pour cette initiative dans l’environnement du président Donald Trump et parmi des millionnaires vénézuéliens exilés, en tenant diverses réunions privées aux États-Unis et en Europe.

L’une d’entre elles a eu lieu à la mi-avril, quelques jours avant la tentative de coup d’État de l’extrême droite vénézuélienne avortée du 30 avril. Le même jour, le secrétaire d’État des États-Unis, Mike Pompeo, n’a pas exclu (devant Fox Business Network) la possibilité d’une « action militaire » au Venezuela si la situation « l’exige« .

Prince voit une force composée de Péruviens, d’Équatoriens, de Colombiens, de personnes parlant espagnol, car il pense que de tels soldats seraient politiquement plus acceptables que des soldats US (pour les Américains, qui se souviennent encore des sacs noirs dans lesquels les soldats revenaient du Vietnam).

Pompeo a fait cette déclaration, après avoir lancé un autre mensonge – une fausse nouvelle – à CNN. Au lieu d’accepter l’échec du coup d’État provoqué par les États-Unis, il a fait remarquer que le président vénézuélien Nicolas Maduro avait prévu de quitter le pays pour Cuba, mais que la Russie l’en avait dissuadé. En réponse, Maduro a répliqué :

« M. Pompeo, s’il vous plaît, quel manque de sérieux ! (….) combien de mensonges et de manipulations dans cette escarmouche putschiste« .

Le porte-parole de Guaidó, Edward Rodriguez, a nié que l’opposition vénézuélienne avait eu des conversations avec Prince au sujet de ses opérations, et Garrett Marquis, porte-parole du Conseil national de sécurité de la Maison Blanche, a évité de faire des commentaires après avoir été interrogé sur cette initiative.

L’un des arguments de Prince est que le Venezuela a besoin d’un « événement dynamique » pour sortir le pays de l’impasse depuis janvier, lorsque Guaidó s’est proclamé président en exercice après avoir déclaré Maduro illégitime. Il y ajoute un autre argument : les Vénézuéliens ne peuvent pas le faire seuls.

Selon des sources, pour financer son plan, Prince cherche 40 millions de dollars auprès d’investisseurs privés et veut s’approprier des fonds provenant des milliards de dollars d’actifs vénézuéliens qui ont été gelés dans le monde entier par les sanctions imposées contre le gouvernement constitutionnel du Venezuela. Il veut pirater les pirates.

Toutefois, on ne sait pas exactement comment l’opposition vénézuélienne pourrait légalement avoir accès à ces actifs. Selon Reuters, Prince a dit aux personnes qu’il a rencontrées qu’il croyait que Guaidó avait l’autorité de former sa propre force militaire parce qu’il était reconnu internationalement  [note sr = par une minorité d’États fidèles à Washington] comme le président légitime du pays.

Blackwater, multinationale criminelle

Blackwater (BW), une multinationale militaire, a fait son entrée dans le monde il y a deux décennies. C’est l’entreprise de sécurité la plus puissante de la planète, accumulant les dénonciations de crimes commis au Moyen-Orient et les cas de corruption aux États-Unis.

Radiographie d’une entreprise en expansion, dirigée par la Maison-Blanche.

Au cours des deux dernières décennies, en toute impunité, avec des armes de pointe, portées par des mercenaires de différentes nations, Blackwater est devenue l’une des plus grandes sociétés internationales de sécurité. Fondée en 1997 par Erik Prince et Al Clark. Elle a fait l’objet de dizaines de dénonciations pour avoir commis des crimes, commis des abus flagrants d’autorité et participé à des contrats fallacieux accordés par le Pentagone et le département de Défense des États-Unis.

Rebaptisée Academi, Blackwater a émergé au milieu d’une avancée néoconservatrice aux États-Unis, sous le président George W. Bush (2001-2009). La multinationale, fondée avec la bénédiction de l’extrême droite catholique [note sr = observations appelant au moins des précisions même s’il est avéré que M. Prince se revendique du catholicisme, appartient à divers groupes militants chrétiens, et s’est d’abord fait connaître dans les activités qui lui ont donné la notoriété en assurant la formation de l’armée croate lors des guerres de Yougoslavie] des États-Unis, est entrée dans la cour des grands avec l’administration de Bill Clinton lors de la guerre des Balkans dans les années 1990.

Les néoconservateurs, qui avaient renforcé leur pouvoir pendant les mandats de Ronald Reagan et Bush père, ont trouvé dans l’administration républicaine de l’homme d’affaires pétrolier le terreau propice à la mise en œuvre du Projet pour le Nouveau Siècle Américain (PNAC) qui, entre autres points, a approuvé la déréglementation totale de l’État et a pointé tous ses canons sur cette vague définition du « terrorisme international », qui se déployait au Moyen Orient et dans la communauté islamique.

Un rapport de Sudestada indique qu’à cette époque, BW faisait ses premiers pas dans l’activité rentable de la sécurité privée, mettant à la disposition de Washington les premiers « contractants » qui, pour 2001 et 2003, avec l’invasion de l’Afghanistan et l’Irak, formeront une armée mercenaire, atteignant presque le même nombre de soldats que les Forces Armées US sur le territoire irakien.

Mais Prince, avec un passé de « Seal » ultraconservateur, financier de groupes catholiques, extrémistes et marginalisés, ne considérait pas sa compagnie comme une simple armée soutenant les occupations US dans d’autres parties du monde, et en Caroline du Nord, dans un marais appelé le Moyock de 2 800 hectares, il a fondé la plus grande installation militaire privée du monde.

Pommes pourries, fruit d’un arbre très toxique

Dans le livre « Blackwater, la montée en puissance de l’armée mercenaire la plus puissante du monde« , le journaliste Jeremy Scahill décrit Moyock comme l’endroit où « des dizaines de milliers d’agents des forces de l’ordre, tant fédérales que locales, ainsi que des troupes de pays étrangers amis, sont formés tous les ans » .

Dans son quartier général, BW « possède sa propre division du renseignement et compte parmi ses cadres d’anciens hauts responsables de l’armée et d’autres services secrets« , explique Scahill, un collaborateur de The Nation et de Democracy Now ! Au fil du temps, le marché de la « sécurité » a généré une demande rentable pour BW qui a donc également construit des bâtiments en Californie, Illinois, et dans la jungle des Philippines.

Blackwater, comme d’autres entreprises de sécurité privées en expansion, « n’est pas seulement une pomme pourrie : c’est le fruit d’un arbre très toxique. Ce système dépend du mariage de l’immunité et de l’impunité. Si le gouvernement commençait à poursuivre les sociétés mercenaires avec des accusations formelles de crimes de guerre, de meurtre ou de violations des droits de l’homme (et pas seulement symboliques), le risque que ces sociétés prendraient serait énorme« , écrit Scahill.

Avec les attaques contre les tours jumelles et le Pentagone en septembre 2001, l’administration Bush avait une voie claire pour concrétiser, sur le plan militaire, le « choc des civilisations » inventé par le politologue Samuel Huntington. Avec la chute de l’Union Soviétique et du monde socialiste, le pouvoir de Washington s’est empressé de trouver de nouveaux ennemis pour se battre, affirme Sudestada.

Si, quelques années auparavant, le mouvement taliban et Al-Qaïda avaient servi à expulser l’armée russe d’Afghanistan, aujourd’hui, ces mêmes groupes sont le même mal qui menace la vie occidentale. Au-delà des troupes régulières, Bush a inondé l’Afghanistan et l’Irak de mercenaires de compagnies telles que DynCorp et Blackwater, s’est occupé de la sécurité du personnel américain dans ces pays, a entraîné des troupes et est devenu un élément fondamental de l’armée d’occupation.

Parmi les nombreux avantages offerts aux mercenaires dirigés par Prince, on peut citer l’impunité totale pour leurs actions, définie par la loi par l’autorité d’occupation US en Irak, et des salaires deux fois supérieurs à ceux des soldats ordinaires.

« Les salaires normaux du DSP (détachement de sécurité personnelle) étaient jusqu’à tout récemment d’environ 300 dollars par jour. Dès que Blackwater a commencé à recruter pour son premier gros travail (comme la garde personnel de Paul Bremer – la plus haute autorité US en Irak -), le taux a grimpé à 600 $ par jour« , a rapporté le magazine Fortune.

Alors que BW a facturé des millions de dollars et recruté d’anciens officiers de l’armée US et chilienne – qui ont servi sous la dictature de Augusto Pinochet – pour gonfler ses rangs et répondre à la demande de la Maison Blanche, elle a également obtenu que le Congrès des États-Unis autorise son groupe de lobbying à faire pression sur les parlementaires. Plusieurs rapports d’organismes publics des États-Unis ont donné l’alerte parce que le gouvernement ne supervisait pas les « contractants » et leur permettait une impunité totale dans les opérations militaires.

L’entreprise de Prince n’a cessé de croître depuis les attentats de 2001. Une division aviation, des sous-marins, la toute dernière technologie d’espionnage et des douzaines de contrats d’une valeur de plusieurs millions de dollars ont fait le bonheur de BW. Mais son destin a été assombri par les coups reçus par la résistance irakienne. En mars 2004, des photos de quatre personnes démembrées et mutilées accrochées à un pont à Fallujah, une ville qui refusait de tomber, ont été diffusées de par le monde. Au fil des jours, on s’est rendu compte que ces corps étaient les corps de mercenaires de Blackwater.

Le lynchage des « contractants » a dévoilé que la compagnie non seulement menait des opérations militaires en dehors de ce qui avait été convenu, mais envoyait aussi ses propres mercenaires dans des véhicules non blindés, avec une puissance de feu réduite et des missions presque suicidaires, comme dans le cas de Fallujah.

En 2007, sur la place Nisur à Bagdad, un convoi de Blackwater avec quatre véhicules blindés transportant des mitrailleuses de 7,62 millimètres capables de détruire des murs : les mercenaires ont ouvert le feu sans discrimination, faisant jusqu’à 17 victimes, toutes civiles. La colère du peuple irakien n’a pas tardé à se manifester dans les rues et dans l’approfondissement des actions armées d’une résistance hétérogène.

Malgré les dissimulations politiques, judiciaires et médiatiques, les mercenaires Dustin Heard, Evan Liberty, Paul Slough et Nicholas Slatten ont été condamnés, les premiers à 30 ans et Slatten à la prison à vie. En août de cette année, Russia Today a rapporté qu’une cour d’appel des États-Unis avait annulé les sentences des mercenaires et ordonné un nouveau procès pour Slatten.

Le massacre de Nisur Square a eu un tel impact que l’ancien président Barack Obama a révoqué les contrats de Blackwater en 2009, puis réengagé l’entreprise pour près de 10 milliards de dollars en 2010. L’ancien premier ministre du Qatar, Abdula bin Hamad Al-Attiyah, a révélé que des milliers de mercenaires de la compagnie avaient été entraînés aux Émirats Arabes Unis pour envahir le territoire qatari.

Selon l’ancien premier ministre, les Émirats ont contracté les services de Blackwater pour ses opérations d’invasion au Yémen, menées par l’Arabie Saoudite. Les mercenaires ont subi plusieurs revers militaires et ont été contraints de quitter ce pays, le plus pauvre du Moyen-Orient. Le gouvernement du Qatar a confirmé que BW a formé quelque 15 000 employés, dont beaucoup étaient colombiens et sud-américains, sur la base militaire des EAU à Liwa.

En juillet 2017, on a également appris que le gouvernement du président Donald Trump avait tenté de remettre la firme de Prince sur les rails en Afghanistan. Selon HispanTV :

« Jared Kushner, conseiller et gendre du président des États-Unis, et Steve Bannon, l’un des principaux stratèges de la Maison Blanche, ont supervisé l’initiative et présenté leurs candidats pour la réalisation du plan de Trump » : Prince et Stephen Feinberg, propriétaire de DynCorp International.

Scahill souligne :

« La guerre est une affaire et l’affaire s’est très bien passée. Ce ne sont pas seulement les actions de Blackwater et celles du genre qui doivent faire l’objet d’une enquête, d’une divulgation et de poursuites : c’est tout le système dans son ensemble« .

De toute évidence, cela n’arrivera pas dans le gouvernement de Donald Trump.

Source : EEUU-Venezuela: La opción mercenaria de Blackwater y el síndrome de las bolsas negras

traduit par Réseau International

 

 

 

 

sr